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Présentation
- Le Mot de l'Auteur - Sommaire
du livre
Les
interviews exclusives de "Bubblegum & Sunshine Pop"
Le
tirage "collector" de Bubblegum & Sunshine Pop
Lire
un extrait - Commander
- Revue de presse
Livre
d'Or

#10
Bubblegum & Sunshine Pop
La confiserie magique
par
Jean-Emmanuel Deluxe
illustration de Bart Johnson
préface de Bertrand Burgalat
Bubblegum
pop ? Sunshine pop ? Mais qu’est-ce donc que ces étrangetés-là
? De la pop, et de la meilleure, mais encore ? Côté Bubblegum,
ce sont des mélodies accrocheuses, du bonbon sonore, des paroles
joyeuses et naïves : Banana Split de Lio, Yummy
Yummy Yummy des Ohio Express, Toxic de Britney Spears…
Côté Sunshine, ce sont des harmonies vocales élégiaques,
des arrangements suaves mêlés au rythme entraînant
du rock : Barbara Ann des Beach Boys (ou même ses versions
françaises, qui vous sont peut-être plus familières,
Marylène des Martin Circus, ou la publicité
pour Babybel, vous savez, Ba-ba-ba… Ba-ba-bybel…), ou
encore le Runaway de Del Shannon, que vous connaissez peut-être
mieux par la reprise de Dave, Vanina (-ah -ah -ah). En réalité,
il semble bien que vous ayez déjà savouré de
la bubblegum pop et de la sunshine pop sans même le savoir !
Ces deux genres distincts mais qui souvent se rejoignent font «
snap, crackle and pops » dans les têtes, une vraie fête
pour les conduits auditifs. Et en ces temps de morosité ambiante,
voilà qui redonne du baume au cœur. L’histoire des
musiques actuelles amplifiées (comme les nommerait un agent
d’État) doit beaucoup plus que l’on veut bien l’admettre
à ces musiques que l’on décrit comme étant
légères. Le moment est donc venu de procéder
à une réévaluation critique de ces genres bien
trop méconnus. Alors, faisons un rêve : vous êtes
sur la plage d’un été sans fin, où, à
mesure que le soleil nocturne darde ses derniers rayons orangés,
vous faites griller des marshmallows. Vous êtes encore sous
le coup du flash en forme de Banana Split récemment reçu
lors d’un de ces extatiques concerts des Flaming Lips. Vous
songez tout éveillé à cet Hawaii promis par une
pochette de disque des High Llamas de Sean O’Hagan… Ouvrez
maintenant les yeux et ne perdez plus un instant. Installez-vous dans
votre meilleur fauteuil en savourant votre soda préféré,
ce livre va vous guider vers des contrées magiques et insoupçonnées.
Le paradis était là, à portée de la main,
et vous ne le saviez pas…
Jean-Emmanuel Deluxe est journaliste, performer et activiste es pop
culture. Il collabore notamment à Standard Magazine, gonzai.com
et France 2 ainsi qu’à Nude Magazine (Angleterre) et
Roctober (États-Unis). Producteur, il dirige le label multimédia
Martyrs of pop (musique et cinéma) et prépare de nouveaux
albums avec quelques artistes très sunshine dont Sean O’Hagan
des High Llamas.
240
pages - à paraître le 17 mars 2008


Le
Mot de l'Auteur
Aloha!
J'ai été, dans ma jeunesse, influencé par deux
Jean-Pierre. Jean-Pierre Dionnet (les enfants du rock, Métal
hurlant, cinéma de quartier) et Jean-Pierre Turmel (Sordide
Sentimental) toujours prompts à partager leurs découvertes
et leur érudition.
Voilà comment naît une vocation. Avec "Bubblegum
& sunshine pop" j'ai voulu à mon tour
prendre mon bâton de pèlerin et vous donner envie d'être
curieux. Un philosophe moustachu appelait ça le "gai savoir".
Des Jackson Five à Britney Spears en passant par les Archies,
les Association, les Beach Boys, Lio et Allegra j'ai voulu vous inviter
dans les coulisses des fabriques à tubes qui font splash.
Manifeste esthétique avec toute la subjectivité assumée
que cela comporte, analyse ludique des rouages de l'industrie du disque
et plaisirs plus ou moins coupables, on rencontre tout cela dans "Bubblegum
& sunshine pop : la confiserie magique".
Je vous ai mitonné un ouvrage destiné aussi bien aux
novices qu'aux érudits pop avec un délicieux goût
de bonbon. Â lire dans son salon transformé en plage
californienne, un peu de sable, une chemise hawaïenne, un spot
et le tour est joué.
Jean-Emmanuel Deluxe
www.myspace.com/jeanemmanueldeluxe
www.martyrsofpop.com
www.myspace.com/martyrsofpop
Revue
de presse
de
"Bubblegum & Sunshine Pop"






(décembre 2008)
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(août 2008)
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(16 juillet 2008)
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(Juillet-août 2008)
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(Juillet-août 2008)
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(Juillet 2008)
STANDARD
- EXPORTS
Un livre Bubblegum & Sunshine Pop : la confiserie magique
(Les Cahiers du rock)
Inspiré du livre-référence Bubblegum
is the Naked Truth de l'américaine Kim Cooper, l'ouvrage,
agrémenté d'entretiens clés et d'une préface
de Bertrand Burgalat, couvre les origines de musiques sucrées
aux formations souvent montées de toutes pièces
à l'intention d'un public pré-adolescent amusé
par des paroles à double sens. Des premiers Strangeloves
à Britney Spears, Stereolab ou Fugu, Deluxe caramélise
le néophyte. Bémol : où sont passés
les Rubettes et leur Sugar Baby Love ?
Cahiersdurock.com
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(Juin 2008)
BUBBLEGUM
& SUNSHINE POP
Jean-Emmanuel Deluxe
LES CAHIERS DU ROCK
Il
est fort possible que la plume alerte et trempée dans
le gai savoir de Jean-Emmanuel Deluxe sévisse bientôt
dans ces colonnes. En attendant, plongez-vous dans la lecture
de ce distributeur-livre de bombecs soniques qui vous en apprendra
de belles sur la façon dont on fabriquait des tubes au
parfum de fraise Haribo qui faisaient "pop !" et "wizzz
!" dans les sixties. Interviews, analyses, discographie
: ici, l'on aime aimer, comme dans Muziq.
FG
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C’est
deux petits précis de Pop culture que notre estimé
collègue Jean Emmanuel Deluxe sort ces jours ci. Tout
d’abord un livre publié aux Cahiers du rock où
nous est contée l’histoire de la Sunshine pop,
et plus particulièrement celle de la musique Bubblegum.
Jusque ici tout va bien. Tout s’emballe lorsque, à
la manière d’un récit moyenâgeux,
l’épopée du roi Arthur/Brian Wilson débute,
que ses chevaliers ont été remplacés par
autant de compositeurs de génie, tous tributaires du
Brill Building comme d’un impôt sur la fortune des
méninges. Un royaume où le Saint Graal serait
remplacé par une entrée dans le top 50 américain,
le tout enrobé par une excellente préface de Bertrand
Burgalat : le plus Pop des producteurs francais. Le plus immaculé
des chevaliers de la table Pop. Au détour des pages,
j’entrevois Jean-Emmanuel Deluxe tel un évangéliste
pop, rêvant d’un monde où les dessins animés
de TF1 sont tous produits par Anna Barbera, où les parrains
de la Star Academy sont tous des “garçons de plage”.
Un monde où la pop culture est reine. Où même
la contre-culture serait mainstream. Ce
livre est donc une petite friandise pour l’esprit, mais
un gros pas pour l’humanité des hommes en chemises
à fleurs. Encyclopédique, souvent drôle,
parfois naïf… [...] Dans ses écrits, ses exhortations
burlesques, Deluxe offre son monde, ses névroses, son
univers irréel mêlant geek-culture et pop-fiction
[...] La pop, c’est autant une histoire de marshmallows
que de naïveté. Les deux œuvres de Deluxe le
retranscrivent parfaitement, sans condescendance, et souvent
avec humour.
Charles
Von Strychnine
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Jean-Emmanuel
Deluxe "Bubblegum & Sunshine Pop"
(Les Cahiers du Rock)
On
n’a pas toujours dit du bien des productions de Jean-Emmanuel
Deluxe. Si on lui doit des découvertes musicales extraordinaires
(Pete Aves, Witch Hazel Sound), sa compilation-hommage à
Melville nous a interloqués... tout comme le fait de voir
son nom au générique du dernier Tarantino, rapport
à April March, dont le "Chick habit" (reprise
de "laisse tomber les filles") est dans la B.O. Alors
respect. Et respect encore pour avoir signé ce livre sur
un sujet qui peut paraître pointu (on verra par la suite
que ce n’est pas si vrai). Un que peu de gens auraient été
capables d’entreprendre et d’achever. Car Deluxe est
un passionné un vrai, qui collectionne les références
discographiques, rencontre les acteurs de l’histoire musicale
(en témoignent ses interviews) et connait son sujet sur
le bout des doigts. Comme le Monsieur Jourdain inventé
par Molière faisait de la prose sans le savoir, vous, moi,
tous nous écoutons de la "bubblegum" sans le
savoir. Qu’est-ce donc que cela ? D’abord, ce n’est
pas un genre. Même s’il passe les premiers chapitre
du livre à en décrire les contours (flous, mais
c’est cela qui est intéressant) et l’histoire,
bien qu’il essaie de synthétiser sa pensée
en phrases lyriques autant que géniales ("la bubblegum
est un trip aux accents pop qui exhale des vapeurs psychédéliques
"sergent pepperesques", tout en prenant soin de ne pas
tomber dans l’excès de complexité de l’art
rock"), Jean-Emmanuel Deluxe prouve page après page
que la "confiserie magique" est une étiquette
qu’on peut coller sur des choses très diverses. Et
qui est le plus souvent l’oeuvre des "moguls",
ces producteurs qui créent de toutes pièces des
hits en s’entourant d’une écurie de chanteurs
et d’auteurs compositeurs. La France aussi -cocorico- a
sa production bubblegum, comme en témoignait par exemple
la compilation "Wizzz" ou les perles underground de
l’époque yéyé des "Femmes de Paris".
Qui, à part Les Cahiers du Rock, serait prêt à
prendre un tel "risque" éditorial ?
***
Jean-Marc
Grosdemouge
lundi
21 avril 2008
"Bubblegum & Sunshine Pop. La confiserie magique",
préface de Bertrand Burgalat, 233 pages, 15 euros.
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(22
mars 2008)
Bubblegum
et Sunshine Pop par Jean-Emmanuel Deluxe
La confiserie magique (Les Cahiers du Rock – 10)
Préface de Bertrand Burgalat
Le livre de Jean-Emmanuel Deluxe se lit comme un récit
d’exploration en «Terra Incognita», ou mieux
au Pays de Cocagne, ou tout est abondance, les maisons en massepain
et toits de tartes, les rivières de miel… Les tribus
et les personnages rencontrés y sont pittoresques et terriblement
exotiques.
Alors que j’avouais sans trop de problème tout l’intérêt
que je portais à la pornographie, j’ai longtemps
gardé secrets certains de mes penchants pour des musiques
douceâtres, trop arrangées, pour des styles pop qui
sont aux rock ce que le chapon est au coq. Le Rock rebelle (musique
de mauvais goût s’il en est pourtant) épris
de liberté édifia bien vite de nouvelles prisons
ou le mépris tenait lieu de barbelés pour y enfermer
tous ceux suspectés de déviance kitsch… Ayant
une longue habitude de la mise à l’index je résistais
sans trop de mal, franchissant toutes les étapes de la
déchéance : rejeté parce que préférant
le rock au musette, puis parce choisissant Vince Taylor plutôt
qu’ Elvis (la copie par rapport à l’original),
regardé avec inquiétude lorsque j’encensais
Screaming Lord Sutch ou bien Hector, engendrant le mépris
lorsque je recherchais les LP des Silver Apples. Chez
mon disquaire préféré, on me mettait de coté
tout ce qui était considéré comme de mauvais
goût et invendable… C’était bien pratique
pour se constituer une discothèque intéressante…
et accessoirement ça évitait toute contamination.
Assumer la Bubblegum Music était beaucoup plus difficile,
car lui était apposée l’accusation suprême
: musique BASSEMENT commerciale (parce que bien sur les Stones,
Grateful Dead ou le Jefferson Airplane ça ne l’était
pas). Je
faisais donc profil bas (nulle envie d’être lapidé
en place publique, ou traduit devant un tribunal du peuple) mais
continuais à amasser tout ce qui m’intéressait,
et entre autres ces disques sirupeux, délicieusement débiles
et si excitants. Mais
rassurez vous cette clandestinité n’était
nullement pénible, je savais qu’un jour le temps
m’accorderait une revanche.
En fait plutôt qu’au chewing gum, j’ai toujours
plutôt associé cette musique à une friandise
étrange des années 50/60 qu’on appelait «
aspire frais » et qui je crois n’existe plus. Imaginez
un bonbon sous forme de poudre très acidulée (et
au parfum on ne peut plus synthétique) enfermée
dans une capsule de pain cacheté (de l’hostie). Pour
consommer on plantait dedans une petite paille de plastique fluo
et l’on aspirait… D’autres préférait
mâcher directement la capsule… Certains jour je mettais
la poudre dans un verre d’eau (j’étais déjà
passionné de chimie). On
s’étonnera qu’après certains (dont je
ne suis pas) soient passés directement aux rails de coke
!
Vous ne saurez rien de plus sur ce livre. Achetez le et lisez
le !
Et
quand vous l’aurez terminé, soyez persuadé
que des pans entiers du rock et de la pop restent encore cachés,
ignorés du grand public, enterrés par ceux-là
même qui auraient dû vous en informer. Faisons
le vœu que d’autres francs-tireurs courageux à
l’instar de Jean-Emmanuel Deluxe poursuivent ce travail
d’exhumation et de réhabilitation.
Jean-Pierre
Turmel
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Bubblegum &
Sunshine Pop
Il
y avait déjà eu plusieurs livres parus en anglais
sur le sujet, et "Bubblegum & sunshine Pop
- La confiserie magique" est le premier en français
qui soit aussi complet. C'est une explication, en long et
en large de la naissance du genre musical, son évolution,
ses influences, qui nous permettent une certaine familiarisation
avec le sujet. Pour les néophytes, l'historique leur
permettra de suivre la lecture sans se noyer dans les références
et pour les nerds, les anecdoctes et histoires méconnues
dans le domaine ne manquent pas.
En plus d'une présentation claire et étoffée
d'images d'affiches ou pochettes de disques, le contenu est
bien réparti, découpé de manière
logique en paragraphes, accompagnés d'interviews (Artie
Wayne, Joey Levine, Van Dyke Parks... 18 interviews en tout).
Le
bubblegum et la sunshine sont marqués par des groupes
comme les Ohio Express et leur titre Yummy yummy yummy
en 1968, bien que d'importants antécédents definissent
les grandes lignes du genre. Notamment avec les Beach Boys
(Pet sounds), Four Freshmen, 1910 Fruitgum Company etc marqueront
les prémices de la musique "marshmallow".
L'apogée du mouvement sera dans les sixties, et la
"confiserie magique" sera présente dans la
bd, l'animation collant point par point au style musical qui
s'adresse aux moins de 15 ans. Les producteurs, par exemple,
de Hanna Barbera sont également les producteurs des
Archies, ou bien encore on retrouve la bubblegum avec les
Royal Guardsmen dans Snoopy. Une floppée d'autres exemples
sont donnés dans le livre.
"La Bubblegum Pop, ce sont des mélodies accrocheuses,
du bonbon sonore, des paroles joyeuses et naïves. La
Sunshine Pop, ce sont des harmonies vocales élégiaques,
des arrangements suaves mêlés au rythme entrainant
du rock" nous dit Jean-Emmanuel Deluxe dans son livre,
dont la lecture est un réel plaisir, un délice
sucré d'histoires croustillantes sur Brian Wilson,
les Association, les Beatles, les Rolling-Stones...
Le seul Bémol que j'émets, c'est que je ne suis
pas d'accord pour coller Britney Spears dans la BubbleGum.
D'autres auteurs se permettent aussi ce quiproquo. Serait-ce
parce qu'il y a deux philosophies, deux écoles différentes
comme pour le Krav-Maga? Car si c'est le cas et que j'admets
que Spears est "classable" dans la bubblegum pop
alors, ok, mais Annie Cordy fait du death metal et Milli Vanilli
du folklore autrichien?
Hormis ce détail, le livre, tout comme sa préface
signée Bertrand Burgalat est excellent de références
et de connaissances.
Marie-Agnès
http://kingem.blogspot.com/2008/03/bubblegum-pop.html
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Sommaire
de
"Bubblegum & Sunshine Pop"
«
Bubblegum » par Bart Johnson
Introduction
1. D’où
viens-tu bubblegum ?
2. Tu es le soleil de ma vie (ou les ravages du yellow sunshine)
3. Les premières bulles
4. Les premiers rayons de soleil
5. Sixties bubbles
6. Sixties sunshine
7. Seventies bubbles & sunshine
8. Eighties bubbles
9. Une musique de producteurs & de songwriters : les grands
acteurs et les grands labels de bubblegum
10. La sunshine pop & la bubblegum au cinéma et à
la télévision
11. La sunshine pop & la bubblegum en France
12. Les enfants de la sunshine pop et de la bubblegum
Annexes
(bibliographie, discographie et sites internet)
Remerciements
Sommaire

Les
interviews exclusives de
"Bubblegum & Sunshine Pop"
Pour Bubblegum
& Sunshine Pop,
J.E. Deluxe a réalisé pas moins de 18 interviews exclusives,
avec :
Steve Dworkin
Artie Wayne
Joey Levine
Floyd Marcus
Sandy Salisbury
Domenic Priore
Tony Asher
Van Dyke Parks
Billy Hinsche
Mike Alway
John Carter
Tony Rivers
Margo Guryan
Andrew Paley
Don Charles
Jacques Duvall
Sean O’Hagan
Kevin Coral
Lire
un extrait
de "Bubblegum & Sunshine Pop"
Introduction
- La confiserie magique
Paris,
1969 : après une nuit chaste passée à l’hôtel
Hilton, Jane Birkin glisse un 45 tours de Yummy, Yummy, Yummy
(I’ve got love in my tummy), énorme tube de l’époque,
entre les doigts de pied d’un Serge Gainsbourg endormi : la
première fois que j’ai entendu cette anecdote, ce n’est
pas tellement la référence à Gainsbourg qui
m’a ému, ni que le « Miam Miam » du titre
puisse suggérer quelque activité gourmande : non,
le simple fait que Jane Birkin cite un titre d’Ohio Express,
groupe ô combien symbolique de la bubblegum music, dans une
émission de télé française, a largement
suffi à mon bonheur. Pourtant, alors que des titres de bubblegum
pop ont été largement diffusés dans nos contrées
par le passé, c’est comme si aujourd’hui personne,
paradoxalement, n’en avait jamais entendu parler. Il semble
qu’il en aille de même en matière de sunshine
pop. Alors ? Faut-il désespérer ? Renoncer à
partager ces subtiles gourmandises ? Pas de panique, il s’agit
juste d’un problème sémantique. Ainsi, quand
l’on parle de hip-hop, de glam rock, de hard rock, d’indie
rock... la majorité des amateurs français de musique
semble savoir de quoi il retourne. Pourquoi donc n’en serait-il
pas de même pour le sujet de cet ouvrage ?
En
réalité, il semble bien, chers lecteurs, que vous
savouriez de la bubblegum pop et de la sunshine pop sans même
le savoir !
Ainsi,
si vous avez, au hasard, déjà siffloté Barbara
Ann des Beach Boys (même la version des Martin Circus
ou de la publicité pour Babybel), écouté les
« Vanina -ah -ah –ah » de Dave en ignorant tout
du Runaway de Del Shannon, chanté à gorge
déployée Yummy Yummy Yummy, Sugar Sugar,
Children of the Revolution (T.Rex), ou bien California
Dreamin’ (The Mamas and The Papas) - ou même son
adaptation en français par Richard Anthony… Si vous
avez fantasmé sur les dessins animés de Hanna et Barbera
en rêvant de rencontrer Scoubidou ou les Harlem Globe Trotters,
adoré Toxic de Britney Spears et les frères
Hanson en cachette de vos amis bobos fans de Björk, et même,
infamie !, rêvé des Suédois d’Abba ou
bien encore accroché un poster de Suzy Quatro ou de Kiss
dans votre chambrette… Si vous ne pouvez vous empêcher
de danser à l’écoute des premières mesures
du Banana Split de Lio… j’ai bien peur que
ce livre ait été spécialement conçu
pour vous ! Plus récemment, vous vous êtes mêmes
aperçus, gênés, que les Pussycat Dolls étaient
plus sexy que les barbus à la mode d’Herman Düne
: pas d’inquiétude, les pages qui suivent sont là
pour vous décomplexer.
Dans
les années soixante et soixante-dix, hélas, le grand
public préférait les V.F. des yéyés
et chanteurs de variétés aux titres originaux. Beaucoup
pensent encore par exemple que Si J’avais un Marteau est
un original de Claude François alors qu’il s’agit
(là aussi) d’une reprise, en l’occurrence de
Pete Seeger, l’un des pères spirituels du folk américain
proto alter mondialiste, avec Woody Guthrie et Bob Dylan. Mais aujourd’hui,
au vingt-et-unième siècle, le public francophone est
plus libre de ses choix que jamais et son univers s’est largement
ouvert au-delà des frontières hexagonales. Il n’y
a donc jamais eu moment plus propice à une réévaluation
critique.
Alors,
faisons un rêve : vous êtes sur la plage d’un
été sans fin, où, à mesure que le soleil
nocturne darde ses derniers rayons orangés, vous faites griller
des marshmallows. Vous êtes encore sous le coup du flash en
forme de Banana Split récemment reçu lors d’un
de ces extatiques concerts des Flaming Lips. Vous songez tout éveillé
à cet Hawaii promis par une pochette de disque des High Llamas
de Sean O’ Hagan… Ouvrez maintenant les yeux et ne perdez
plus un instant : bienvenue, ma maison est la vôtre.
Vous
savez être un esprit libre pour qui la notion de « crédibilité
» rock, pop, techno, hip hop (ou tout ce que vous voudrez,)
passe après celle, plus pragmatique et ô combien satisfaisante,
de plaisir : là aussi, ces pages vous attendent.
L’histoire
des musiques actuelles amplifiées (comme les nommerait un
agent d’État) doit beaucoup plus que l’on veut
bien l’admettre à ces musiques que l’on décrit
comme étant légères. Je souhaite ici que ma
modeste contribution vous donne l’envie d’en savoir
plus.
La
bubblegum pop, ce sont des mélodies accrocheuses, du bonbon
sonore, des paroles joyeuses et naïves. La sunshine pop, ce
sont des harmonies vocales élégiaques, des arrangements
suaves mêlés au rythme entraînant du rock. Ces
deux genres distincts, mais qui souvent se rejoignent font «
snap, crackle and pops » dans les têtes, une
vraie fête pour les conduits auditifs. En ces temps de morosité
ambiante, voilà qui redonne du baume au cœur.
Installez-vous donc dans
votre meilleur fauteuil en savourant votre boisson préférée,
je vais vous guider vers des contrées magiques et insoupçonnées.
Le paradis était pourtant là, à portée
de la main, et vous ne le saviez pas ?
Bienvenue !
© 2008, Les cahiers du rock.

Tirage
"collector"
de
"Bubblegum & Sunshine Pop"
Vous
pouvez commander un des 100 exemplaires du tirage "collector",
c'est à dire un exemplaire en tirage limité (100 ex.),
numéroté, personnalisé (à votre nom),
signé par l'auteur et accompagné d'un ex-libris offert.
L'ex-libris
de "Bubblegum & Sunshine Pop" est un CD contenant
7 morceaux du label él Records (courtesy of Mike
Alway, whom we dearly thank), histoire de vous mettre du
bubblegum dans les oreilles...

1. WALLPAPER
- 3d Stewardess
2. DEATH BY CHOCOLATE - Zap the World
3. LOVELETTER - Barbarella
4. LOVELETTER - Forget that Girl
5. LOVELETTER - We Can Fly
6. DEATH BY CHOCOLATE - Horrible Distorted Dream
7. WALLPAPER - Wallpaper

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Une
présentation de él Records
(tiré du myspace
él)
él
est l'un des rares labels de disques vraiment original et
important dans l'histoire de la musique populaire. él
Records a démarré en 1985, créé
par Mike Dream Fancy Dress, King of Luxembourg, Momus, Shock
Headed Peters, Vic Godard, Marden Hill, Louis Philippe, Anthony
Adverse et beaucoup d'autres. Aujourd'hui, él publie
de nouveaux albums du "Sound Of Chartreuse" par
les Sixth Form et Continuous Electric Now. Ces albums montrent
l'utilisation par Mike Alway du studio comme d'une machine
temporelle. Le véritable coeur et la conception contemporaine
des rythmes de él sont sur ses albums, qui sont absurdement
sous-évalués et absolument géniaux. Les
albums publiés par él ont changé la vie
de ceux qui ont été touchés par eux et
ont transcendé la musique populaire pour toucher le
design et la mode, et les attitudes culturelles d'une génération.
él est plus importante maintenant qu'elle ne l'a jamais
été, à la fois avec ses rééditions
d'artistes tels que Ennio Morricone, Nino Rota, Denny Doherty,
The King's Singers, Les Baxter, Elizabeth Taylor & John
Barry, Rita Lee, Simon Turner, Stu Phillips et beaucoup, beaucoup
d'autres de même qu'avec les albums du "Sound of
Chartreuse". |

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"Bubblegum & Sunshine Pop"
Vous pouvez commander cet ouvrage sur ce site en payant par carte
bancaire. Il vous sera expédié dans les 24 heures.
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Bubblegum
& Sunshine Pop |
TIRAGE
NORMAL (15 €) |
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Tirage
"collector" |
TIRAGE
COLLECTOR (20 €) |
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Pet
Sounds
+
Bubblegum &
Sunshine pop
|
PACK
"POP" (disponible, 22 €) |
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240
pages - paru le 17 mars 2008
15
€
EAN: 978-2916560-113

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